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Le gaz vert, une énergie locale et renouvelable

En ce début d’année, toute l’équipe de Bernier Electricité & Plomberie à Guérande, vous souhaite à tous une belle et heureuse année 2019.

Ce mois-ci, on vous propose de découvrir le gaz vert, une énergie locale et renouvelable idéale pour votre maison. L’article est tiré de GRDF.

Avec une émission de CO2 de 10 à 30% inférieure à celle des principaux combustibles fossiles, le gaz naturel est déjà l’une des énergies les moins carbonées. On parle ici du Gaz vert, de biométhane, de gaz renouvelable.

Le gaz naturel est-il une énergie fossile ?

Le gaz naturel est bien sûr une énergie fossile, c’est à dire qu’elle se décompose très lentement. Mais à horizon 2030, 30% du gaz distribué sera renouvelable. Quand au  gaz vert, c’est une énergie 100 % renouvelable produite localement à partir de résidus agricoles, d’effluents d’élevage et de déchets des territoires. Après épuration, il atteint le même niveau de qualité que le gaz naturel et peut donc être injecté dans les réseaux.C’est le biométhane.

Quelle est la différence entre le biogaz et le biométhane ?

Le biogaz est issu de la fermentation des déchets agricoles, verts, ménagers, issus de l’industrie-agroalimentaire, de boues de stations d’épuration ou du captage en décharge. A l’état brut ou après un léger traitement, il peut être valorisé sous forme d’électricité ou de chaleur, voire les deux (cogénération).
Le biométhane est un biogaz qui a subi une épuration grâce à laquelle il atteint le même niveau de qualité que le gaz naturel. Composé à plus de 97% de méthane, il peut être injecté dans les réseaux de gaz naturel et couvrir les besoins des usagers en chauffage, cuisson, eau chaude sanitaire et carburant.

 

Une énergie pérenne et locale aux usages multiples

Le gaz naturel a toute sa place dans le mix énergétique. Les ressources sont importantes, la France pourrait produire 100 % de gaz renouvelable en 2050, selon une étude publiée par l’Ademe.

Des solutions innovantes existent et permettent une utilisation conjointe d’appareils au gaz associés à d’autres énergies. De plus l’injection de gaz vert dans les réseaux permet de valoriser une production de gaz renouvelable qui assure, tout comme le gaz naturel, l’eau chaude sanitaire, le chauffage ou encore la cuisson. Et son périmètre va encore au-delà.

Les principales sources d’injection de biométhane :

Il existe plusieurs sources, plusieurs sites permettant la création de Biométhane.

Le plus connu, c’est le secteur agricole, en méthanisant les matières agricoles issues de leur(s) exploitation(s) et éventuellement des déchets du territoire. On a aussi le secteur Industriel territorial et de déchets urbains : sites méthanisant les déchets du territoire et/ou la fraction organique des ordures ménagères et/ou des biodéchets et éventuellement des matières issues d’exploitations agricoles.

Bien évidemment, les Stations d’épuration (STEP) : sites méthanisant les boues de stations d’épuration urbaines et industrielles.

Et les sites d’Installation de stockage des déchets non dangereux (ISDND) : décharges sur lesquelles le biogaz naturellement produit par les déchets est capté pour être transformé en biométhane.

Le gaz vert participe aussi à l’économie locale en transformant les déchets et effluents agricoles en ressources renouvelables. C’est toute une chaine qui se met en place autour du gaz vert. Il favorise le développement d’une agriculture durable et pérenne économiquement.

Il génère également un coproduit appelé digestat, engrais organique naturel et qui se substitue aux engrais chimiques.

Grâce au site de GRDF, découvrez les sites de méthanisation près de chez vous

 

Le biométhane en chiffres

  • 56 sites injectent du biométhane sur l’ensemble des réseaux
  • 49 sites raccordés au réseau de distribution exploité par GRDF
  • 871 GWh/an* de biométhane injectable dans le réseau de gaz naturel, soit l’équivalent de la consommation annuelle de près de 72 577 foyers ou 3 402 bus
  • 90 000 tonnes d’émissions de GES évitées grâce au biométhane en 2017
  • En 2023 ce seraient près de 1 740 000 tonnes de GES évitées.